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N-Kar Slice

Sorti le 18/05/2011, compilé dans le Volume 18

Histoire :

Quicksilver n’a plus qu’un mollet à extraire de la flaque de mercure lorsque son clone fond sur lui. Quelques badauds aussi curieux que suicidaires sont restés suffisamment proches pour pouvoir contempler ce spectacle étrange et inquiétant. Quicksilver serre les dents, comprenant qu’il ne pourra éviter la fatalité. Il retient son souffle, prêt à encaisser la vague de douleur immense qui va déferler sur lui, apparaissant malheureusement rôdé à ce genre de traitements… sauf que cette fois-ci, les dégâts occasionnés sur son clone ont été plus catastrophiques que jamais. Le Rouge l’ayant littéralement pulvérisé, réduit en miettes, Quicksilver se demande comment la souffrance pourra être reproduite à cette échelle… et même s’il pourra y survivre, cette fois. Le clone se liquéfie à la vitesse de l’éclair, retombant sur son propriétaire comme une vague opaque de métal liquide. Automatiquement, le corps de Quicksilver absorbe cette partie de lui, la réintégrant à son organisme dans un effet d’aspiration… accompagné de la douleur attendue. Le hurlement de souffrance qui retentit est à même de réduire du verre en miettes. Les quelques curieux s’enfuient en courant, les mains sur les oreilles, leur effroi ayant suffisamment été stimulé cette fois-ci. Le mercure composant le clone s’insère doucement à l’intérieur du corps de son maître, comme s’il s’appliquait à lui faire ressentir, centimètres par centimètres, la souffrance qu’il a emmagasinée. Au bout de quelques secondes d’un hurlement sans fin, Quicksilver s’effondre inconscient, terrassé par la douleur. Le liquide continue à s’insinuer lentement dans son corps parcourus de spasmes nerveux. Une fois ce traitement achevé, l’homme de main de la Ligue Noire reste allongé au sol, respirant faiblement, à la limite entre la vie et la mort, totalement assommé.
Quatre ombres longilignes apparaissent alors au dessus de lui, dansant lentement au gré de mouvements fluides et rapides. Chacun de leurs gestes est accompagné d’un léger bruissement aigu, comme un petit râle mécanique, quasiment imperceptible. Une main d’acier munie de trois longs doigts articulés s’achevant en d’impressionnantes lames aiguisées, vient palper doucement la veste de Quicksilver, la soulevant avant de se mettre à fouiller avec précision en dessous. Une seconde plus tard, la main d’acier se retire, maintenant entre ses griffes un petit routeur GPS. Un bruissement strident, que l’on pourrait comparer à un râle d’agacement (mais qui ressemble d’avantage à un crissement de pneu), se fait entendre. A ce son, Quicksilver reprend connaissance, les yeux à moitié dans le vague. Un filet de sang s’écoule de son oreille droite. Il a visiblement subi des souffrances insoutenables. Son visage présente une teinte pâle et cireuse, recouverte d’une épaisse sueur froide. Son regard hagard se pose sur les silhouettes émaciées qui le surplombent, projetant sur lui leurs ombres serpentines. Un sourire décharné vient trancher la pâleur cadavérique de son visage.

(Quicksilver) : Dalan… a… mis… le… le paquet…

Nouveau râle strident, témoignant d’une impatience grandissante. Des claquements métalliques menaçants les accompagnent. Visiblement, ces choses sont en train d’entrechoquer leurs griffes, comme pour menacer l’homme mercure, gisant à terre sans défense. Quicksilver semble comprendre ce qu’on attend de lui. Rassemblant ce qu’il lui reste de force, il se hisse sur un coude et tend un bras tremblant vers l’avant, désignant la ruelle par laquelle Vladimir a prit la fuite, quelques instants auparavant. Ne perdant pas une seconde supplémentaire, comprenant parfaitement la signification de ce simple geste dénué d’explications, les quatre silhouettes quittent la compagnie de Quicksilver avant de se précipiter dans la direction qu’il leur a indiqué. L’homme mercure retombe alors au sol, sa masse encore instable éclatant en une nouvelle flaque de mercure qui, cette fois-ci, ne se reconstitue pas…
Vladimir fait une halte rapide au milieu d’un élargissement de la ruelle qu’il parcourt depuis qu’il a quitté la compagnie plus que désagréable de Quicksilver. Il pose sa main sur ce qui est à présent son cœur, le souffle court. Il a du mal à garder les pupilles fixes et il lutte visiblement pour maintenir son rythme.

(Vladimir) : Bordel… comment on gère ça ? Comment on calme son palpitant quand on a plus de cœur ?

Vladimir tombe un genou à terre et un haut le cœur lui soulève l’estomac. Il a du mal à se faire à sa nouvelle condition physique.

(Vladimir) : J’espère que je ne fais pas un rejet… si c’est Lexus qui s’est chargé de mon opération, je peux craindre le pire. Il a dû saloper tout le travail.

Et comme s’il prenait soudainement conscience de ce qui lui arrivait, Vladimir se laisse complètement aller. Des tremblements nerveux lui parcourent tout le corps tandis qu’il plaque une main contre sa bouche pour s’empêcher de vomir. Des larmes brûlantes et amères lui coulent des yeux, sans qu’il puisse les retenir. Le souffle court, il essaie de se reprendre comme il peut, mais il a du mal à se remettre ne serait-ce que sur ses jambes.

(Vladimir) : Mon dieu, mais qu’est ce que j’ai fais à tous ces gens… ? Almee… qu’est ce que je t’ai fais ?

Et à cette pensée, sa crise de panique repart de plus belle, emballant sa batterie dans un même mouvement, achevant de stimuler son système cardiaque électronique. Il glisse le long du mur, se laissant tomber au sol, la tête entre les genoux. Il semble avoir totalement oublié l’auberge et l’homme qu’il devait y retrouver, soi-disant pour être protégé. Tandis qu’il se laisse totalement aller à sa peur et ses regrets, un bruissement métallique lui fait redresser immédiatement la tête. Son instinct parle pour lui : il se sent en danger. Pensant que Quicksilver s’en est tiré et a reprit sa poursuite, il prend soudainement conscience du temps précieux qu’il a perdu et se redresse, titubant, prêt à reprendre sa course.

(Vladimir) : Je ne suis plus qu’à quelques pas de cette foutue auberge.

Et le nouveau réploïde se met immédiatement en route, tentant de baser le rythme de ses pas sur l’emballement saccadé et imprévisible que lui fait subir sa batterie. Alors qu’il n’est plus qu’à dix mètres de la sortie de la ruelle, entrevoyant déjà l’éclat des néons de l’auberge qu’il doit atteindre, une ombre furtive passe au-dessus de lui, le poussant à redresser la tête. Un petit nuage de débris de briques et de poussière lui tombe dans les yeux, irritant sa cornée, mais il voit néanmoins une silhouette longiligne et contorsionniste se faufiler au-dessus de lui, se servant des deux murs adjacents comme maintien pour son déplacement arachnoïde. La chose retombe sans aucun bruit devant lui, dévoilant toute sa monstrueuse apparence. Ce qui fait face à Vladimir ressemble à un N-Kar. Sauf qu’en lieu et place de la silhouette habituellement massive et surarmée de ces robots de combat se trouve une chose longiligne, toute en courbes chromées. D’une taille d’approximativement deux mètres vingt, le robot a des membres extrêmement longs, ressemblant plus à des câbles d’acier qu’à des bras ou des jambes normalement articulées. Au bout de ces appendices sont reliés des mains d’acier solides aux doigts longs et extrêmement mobiles, s’achevant par des griffes impressionnantes. Une alimentation centrale fait briller un cercle de verre bleu au milieu du petit plastron qui recouvre leur torse maigre et légèrement harnaché. Leur tête, poussant au bout d’un long cou à la base large, s’affinant de plus en plus, est placée très en avant. Deux fentes de verre, fines et menaçantes, où brille une lueur jaune malsaine, encadrent les deux côtés de cette tête reptilienne et agressive. Le robot qui fait face à Vladimir est visiblement une arme d’infiltration spécialisée dans le combat rapproché… et la filature de proies.

(Vladimir) : Dernier cadeau de Dalan, n’est ce pas ?

La créature de métal pousse un léger cri strident avant d’abattre son bras vers Vladimir à la manière d’un fouet. Faisant preuve d’une habileté qu’il ne soupçonnait pas lui-même, le professeur esquive le coup en se collant au mur, geste visiblement anticipé par le monstre. Le bras de celui-ci opère effectivement un virage improbable à 90°, suivant exactement la trajectoire de sa cible. Vladimir se baisse, esquivant la griffe qui va se planter dans le mur, pulvérisant celui-ci comme un rien. Les membres de ces robots sont visiblement extensibles. Le nouveau réploïde ne se laisse cependant pas démonter. De ses deux mains, il aggripe le bras de son attaquant dans le but de le soulever et de l’éjecter de l’autre côté. Malheureusement, le robot fait revenir son bras à lui, celui-ci glissant entre les mains de Vladimir comme s’il était recouvert de beurre.

(Vladimir) : Quel est donc cet alliage ?

Le professeur remarque alors la gravure placée sur la partie gauche-haute du plastron, venant discrètement donner une identité à la créature d’acier qui lui fait face.

(Vladimir) : « N-Kar Slice » ? Encore un de mes travaux que j’ai le malheur de voir détourné…

Mais le N-Kar ne semble pas avoir envie de perdre d’avantage de temps. Ses deux bras s’allongent d’un jet, visant la gorge de Vladimir. Celui-ci se laisse glisser au sol avec souplesse, esquivant de justesse le coup. Le professeur se redresse alors et prend appui du pied contre le mur pour bondir au-dessus de son assaillant, lui-même surpris de l’acrobatie qu’il est en train de réaliser.
Malheureusement, il n’a pas le temps de s’en réjouir, car une masse métallique vient le faucher en plein vol. Le professeur sent comme un câble d’acier venir se resserrer autour de sa taille, comprimant ses bras contre son torse pour l’empêcher de bouger. D’un coup d’œil, Vladimir a le malheur de voir un second N-Kar Slice agrippé au mur, le maintenant immobilisé de son bras extensible à la force phénoménale. S’aidant de ses membres inférieurs habiles et robustes, le robot de combat commence à grimper le long du mur à une vitesse hallucinante, entraînant sa proie avec lui. Quelle n’est pas l’horreur de Vladimir lorsqu’il se retrouve suffisamment haut pour constater la présence de deux autres de ces machines infernales en train de patrouiller dans deux ruelles adjacentes. Le premier N-Kar qui avait attaqué Vladimir est en train de grimper le long du mur à la suite de son compère, se hissant telle une répugnante araignée en plantant ses griffes extrêmement tranchantes dans le mur. En quelques secondes, le professeur se retrouve sur le toit, ses assaillants ayant visiblement choisi de passer par là pour le ramener jusqu’au QG de l’Aritark… sûrement pour minimiser les chances d’évasion ou l’aide providentielle de quelques mystérieux secours.

(Vladimir) : Pas de Le Rouge ou d’Engal, cette fois ? Il serait peut être temps que je me débrouille seul ?

Vladimir fait alors peser tout son poids vers l’avant, parvenant à forcer le bras du N-Kar à lui laisser suffisamment de leste pour qu’il puisse poser les pieds par terre. Profitant de cet appui, le professeur laisse parler sa nouvelle force pour empêcher son ravisseur d’avancer, campant au maximum ses pieds au sol pour ralentir son avancée. Un crissement métallique se fait entendre, ordre d’un N-Kar à l’autre. Celui qui n’est pas encombré se redresse alors face à Vladimir, relevant sa griffe métallique pour lui asséner un coup, sans doute dans le but de l’assommer. Le professeur attend la seconde près avant de relâcher la pression qu’il exerçait pour freiner la prise de son ravisseur. Celui-ci est projeté vers l’avant, emporté par la propre force qu’il exerçait pour décoller Vladimir du sol. Ce-dernier imprime alors un violent mouvement de bassin sur le côté, faisant pivoter l’axe du N-Kar afin de le placer dans la trajectoire du coup de son camarade. La griffe tranchante passe sans aucun problème au travers de l’alliage étrange composant le bras longiligne. Vladimir retombe au sol, se défaisant immédiatement du bras-câble qui le maintenait immobile, à présent tranché en son milieu.
Pas de dispute entre deux machines, ni de surprise, et encore moins de souffrance. Celui qui a fait la bourde comme celui qui en a subit les conséquences repartent à l’assaut de Vladimir sans perdre une seconde. La perte de son bras ne semble pas avoir handicapé l’équilibre ou les mouvements du N-Kar Slice, le professeur se retrouvant au milieu d’une véritable tempête de bras tentaculaires, s’agitant en tous sens pour tenter de se saisir de lui. Forcé de reculer et d’éviter les coups comme il peut, Vladimir se retrouve bien vite au bord du toit, le vide dans le dos. Il mouline des bras pour maintenir son équilibre, manquant de peu de faire le grand saut. Bloqué à l’avant comme à l’arrière, ses possibilités de manœuvres se trouvent extrêmement réduites. L’unique bras restant du N-Kar mutilé vient alors frapper Vladimir directement dans la poitrine, à l’endroit précis où se situe sa batterie. Les lames d’acier qui lui servent de doigts se plantent juste légèrement dans la peau du professeur, s’arrêtant au millimètre près pour ne pas lui causer de blessure grave. Néanmoins, ce qui suit est bien moins reluisant… Le N-Kar démontre une capacité encore inconnue de Vladimir : il relâche une puissante décharge électrique, directement dans sa batterie. Le nouveau réploïde n’a même pas le temps d’hurler de douleur que ses jambes cèdent sous son poids et il se laisse glisser vers l’arrière, directement dans le vide. Le cri d’effroi qu’il croit percevoir de la part de ses attaquants le persuade de leur angoisse à le voir faire le grand saut. Surmontant la souffrance atroce qui lui ravage tout le corps, et son incapacité totale à déterminer s’il est, oui ou non, toujours en mesure de respirer, Vladimir aggripe la poigne d’acier du N-Kar, toujours plantée dans son poitrail. Il n’hésite pas une seconde à l’entraîner dans sa chute vertigineuse, misant tout sur la certitude que le N-Kar ne le laissera pas mourir.
Prise au dépourvu, la machine freine comme elle peut sa chute, et celle du professeur, en plantant les griffes de ses membres inférieurs dans le mur adjacent, défilant à toute allure, droit jusqu’à un destin fatal nommé macadam. Cependant, Vladimir a autre chose en tête. Une fois qu’il a jaugé que la vitesse s’est suffisamment ralentie, et avant que le N-Kar n’ait le temps de reprendre le dessus, il se hisse après la griffe de celui-ci pour s’agripper à sa tête, s’en saisissant au moment même où le robot avait définitivement marqué l’arrêt dans leur chute. Dans un ultime effort, Vladimir propulse la tête du robot de toutes ses forces, droit dans le mur, la fracassant en mille morceaux épars. Des arcs électriques parcourant encore son corps, Vladimir se laisse alors retomber en direction du sol, faisant tout de même une belle chute de près de quatre mètres. Le trottoir se fend sous son poids de réploïde et le choc sourd lui coupe la respiration… le rassurant déjà sur le fait qu’il arrive encore à respirer. Mais pas le temps de souffler, le professeur roule sur le côté, évitant la chute de la carcasse désarticulée du N-Kar Slice qui manque de peu de l’écraser. Le professeur reste allongé, dos au sol, sa batterie affolée l’empêchant de trouver d’avantage de force. Il voit la lueur des néons de l’auberge lui éblouir les yeux. Il n’est plus qu’à quelques mètres.

(Vladimir) : A… allez… juste… encore… un… un petit… effort…

Alors qu’il essaie de rassembler ses dernières forces pour se relever, tentant d’ignorer au maximum l’agitation incontrôlable de sa batterie totalement déréglée par le flux électrique que le N-Kar y a déversé, Vladimir entend un léger bruissement sur sa gauche. Son regard se tourne malgré lui en direction de ce son inquiétant. Le N-Kar qui était resté sur le toit vient de bondir jusqu’au sol sans encombre. Sa tête menaçante se tourne immédiatement vers Vladimir, ignorant totalement la carcasse délabrée de son camarade. La patte droite de la créature vient se placer sur l’épaule du professeur, le plaquant au sol avec violence. Vladimir voit ses dernières chances de s’en sortir s’évanouir comme neige au soleil.
Pour ajouter d’avantage à son malheur, deux autres ombres le surplombent alors… les deux autres N-Kar ont finalement rejoint la fête, lui faisant profiter de l’éclat morbide et dénué de vie de leurs yeux jaunes. Vladimir plisse les paupières, voyant l’un des deux nouveaux arrivants se munir d’une étrange clé de cryptage noire entre ses longs doigts habiles. Un bruissement strident, dialogue de robot à robot, se fait alors entendre. Le dernier N-Kar arrivé s’accroupit et d’un geste précis de ses griffes, déchire le haut noir de Vladimir, faisant apparaître son torse nu sous la lueur blafarde des néons bleus de l’auberge. Le fin interstice de la plaque pectorale où se situe la batterie est le seul élément qui pourrait laisser entrevoir que ce professeur n’est plus tout à fait un homme comme un autre… une légère fumée blanchâtre et malodorante s’échappe d’ailleurs de la ligne de démarcation de l’ouverture pectorale.

(Vladimir) : Ca… c’est pas bon… pour moi…

A gauche du plexus solaire de Vladimir, dans le creux de son muscle, se cache une petite ouverture irisée, destinée à accueillir une clé de téléchargement. Le N-Kar muni de la clé noire se baisse alors, visant directement l’ouverture d’un mouvement précis.

(Vladimir) : Hey… qu’est ce qu… ?

Mû par la force du désespoir et de l’incompréhension, Vladimir tente alors de se débattre de toutes les forces qu’il lui reste… c'est-à-dire très peu. Ses efforts sont de toute manière annihilés par le N-Kar qui a déchiré son haut. Les deux mains d’aciers de celui-ci viennent soutenir la patte mécanique de son compère, l’aidant à maintenir le professeur au sol. Vladimir ne peut rien y faire, la clé est insérée.
Exactement au même moment, une voix tonitruante vient couper court aux agissements des N-Kar.

(Madner) : Hey, tas de ferrailles !! Qu’est ce que vous foutez la ?

Les trois N-Kar se redressent immédiatement, tournant leurs têtes menaçantes vers le nouvel arrivant… qui s’avère ne pas être seul. A ses côtés se tiennent Dolémi, Kyl et Nor. Tous affichent une expression de circonstance, au moins aussi inquiétantes que celles des machines qui leur font face. Dolémi fait glisser la bride de maintien de sa calebasse, laissant celle-ci tomber à ses pieds dans un bruit sourd.

(Dolémi) : Pas la peine de vous demander de le lâcher.

Kyl fait lentement glisser sa lame fine hors de son fourreau. Les poils de Nor, allongé sur l’épaule de son maître, se hérissent sur son dos.

(Kyl) : De toute manière, on va vous réduire en miettes.

Chapitre 161 Chapitre 163

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